Louange à Allah
Le savoir dont il s’agit ici est le savoir religieux
tiré du Livre et de la Sunna. Car c’est celui-là qui constitue le leg des prophètes.
En effet, ceux-ci ne nous ont légué ni dinar ni dirham, mais des
connaissances. Et est bien chanceux celui qui en a reçu une importante part.
Quand les textes louent le savoir, il s’agit alors
de celui tiré du Coran et de la Sunna ; celui qui constitue la charia. Il englobe
la grammaire, la langue arabe (langue du Coran) la science du régime successoral,
la connaissance des pratiques culturelles, la connaissance des transactions,
la connaissance des peines légales, la littérature religieuse, la littérature
profane, la biographie des saints et des grandes figures religieuses ainsi que
les sciences instrumentales telles que la jurisprudence, la théologie, les règles
islamiques etc.
Quant
aux sciences profanes dont les Musulmans ont besoin, leur acquisition est sans
doute une obligation communautaire. Aussi doivent elles être étudiées par des
gens capables de satisferais les besoins des Musulmans en la matière. Car leur
maîtrise répond à un besoin dont la nom satisfaction peut détourner les gens
de l’acquisition des connaissances jugées nécessaires (du point de vue religieux).
Nul doute que la biologie et la chimie et d’autres
sciences sont utiles. Et beaucoup d’ulémas soutiennent la nécessité d’apprendre
les métiers dont tout le monde a besoin comme celui du forgeron, la coupe, la
coiffure, etc.
Cheikh Abdallah ibn Djibrine.
Les sciences utiles aux Musulmans comme la technologie
militaire sont plus importantes donc prioritaires. Allah le Très Haut le sait
mieux.